Jean-Louis FORESTIER
CHEF D'ORCHESTRE

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CE QU'EN DIT LA PRESSE

Au Japon...
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Concert à Kanazawa – Japon – novembre 1991 : Jean-Louis FORESTIER a dirigé l’orchestre de Kanazawa avec une grande maestria. Il a laissé, ainsi que Mademoiselle Asako Urushihera, soliste de violon (délicate, diaphane et d’une sobre élégance) une marque indélébile sur la page de l’ensemble orchestral de Kanazawa – Seji Teniguchi.
(Hokkoku Shimbum . Edition du soir du 20 novembre 1991)

et encore....
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“La Basoche” – Orchestre Philarmonique des Pays de Loire, Nantes :
“ Visiblement inspiré par l’ouvrage, le jeune chef Jean-Louis FORESTIER en donne une interprétation on ne peut plus brillante.”
(Ouest-France – 28 décembre 1991).

“… Les chœurs et l’orchestre, de bout en bout motivés, sont confiés à l’excellent chef, Jean-Louis FORESTIER, qui d’instinct retrouve le style “Messager”.
(Roger Tellard, le 3 janvier 1992).

“Au pupitre, Jean-Louis FORESTIER, jeune chef efficace, la tête de l’Orchestre Philarmonique des Pays de la Loire, sait mettre en valeur avec lyrisme, la musique claire, sans lourdeur, accessible au sentiment, leçon de goût et de tact, signée : André Messager.”
(L’Echo de l’Ouest, le 10 janvier 1992).

Jean-Louis FORESTIER remplace au pied levé Alain Lombard dans “Le Trouvère” : “Dix minutes de rappels on salué la performance du jeune chef et des chanteurs… ”
(Sud-Ouest, jeudi 19 mars 1992).
“La Belle Hélène”, de J. Offenbach (Bordeaux) :

“… Nous, nous penserions à une des qualité de Jean-Louis FORESTIER et affirmerions que, sorti de la discrétion de chef-assistant, il a su étonner agréablement dès qu’il se montrait au pupitre, et dévoiler ses engagements, sa discipline, son tact. Bref, du bon travail.”
(“Tomates et Bravos”, le 19 février 1992)

“… Heureusement, l’orchestre pétille sous la direction fouillée de Jean-Louis FORESTIER qui, moyenant des tempi parfois prudents, sait veiller à l’équilibre scène-fosse et servir les chanteurs avec élégance.”
(Catherine Darfay, Sud-Ouest, le 15 juin 1992)

“Boris Godounov”, de Moussorgski – Palais des Sports de Bordeaux :
“Alain Lombard, souffrant, a dû renoncerà diriger les représentations de Boris. Heureusement, (les musiciens) avaient été soigneusement préparés par l’assistant de Lombard, Jean-Louis FORESTIER, et il n’ont pas souffert de l’absence de conception de la direction.”
(Le Monde de la Musique n° 166 , Georges Gad, mai 1993)

Symphonie n° 5 en si bémol mineur de Schubert, Orchestre Philharmonique des Pays de la Loire (OPPL) :
“… Sous la direction franche, efficace de Jean-Louis FORESTIER. Ce chef, suivant en cela les modèles classiques d’interprétation, prend le temps de l’énonciation, suit les répons mélancoliques ou gracieux des violons ou des basses, de la flûte ou des cors, inimitables et constants jeux d’ombres schubertiens.”
(Courrier de l’Ouest, Esla Paule, le 29 novembre 1994)

Quelques articles de presse...
Jean-Louis FORESTIER dirige d’une baguette de maître l’orchestration. Il fait partie de la nouvelle génération des chefs d’orchestre.
(Entracte Opéra)

Jean-Louis FORESTIER , chef talentueux .
(La Vie Catholique du 5 août 1987)

Le public a apprécié à Avignon les qualités indéniables de direction du jeune chef d’orchestre Jean-Louis FORESTIER, conduisant l’orchestre des jeunes de la Méditerranée.
(Gazette Provençale du 15 juillet 1987)

Jean-Louis FORESTIER : aplomb et tempérament.
(Le Nœud à Coulisse – Journal du Personnel – Opéra de Montpellier – mars 1987)

Jean-Louis FORESTIER : magnifique musicien, très sérieux.
(Alain Lombard –17 octobre 1987)

“Jean-Louis FORESTIER nous a livré une lecture magistrale de “L’Amour Sorcier”, de Manuel de FALLA. Il a su traduire toutes les facette d’une partition aux couleurs chatoyantes, lui donnant même par instants une dimension épique. Très à l’aise dans ce répertoire, il trouve là une musique à sa dimension” (Abbaye de Fontfroide – 17 juillet 1989 – Marc LABORDE).

Les musiciens de l’orchestre de Bordeaux Aquitaine menés d’une baguette vibrante par Jean-Louis FORESTIER , assistant d’Alain LOMBARD, donnèrent à Prokofiev chaleur, lyrisme, sauvagerie grandiose. Prokofiev et l’O.N.B.A. : une page d’amour.
(Sud-Ouest – 31 décembre 1990)

Jean-Louis FORESTIER : “le maestro qui monte”.
(Sodimanche – 28 octobre 1990)

Requiem de Donizetti (Basilique St Seurin – Bordeaux) : Le maestro FORESTIER dirige chœur et orchestre avec une remarquable pulsation et un superbe sens du phrasé mettant en valeur les belles couleurs de l’orc